Je ne sais pas vous, mais ma fille et moi aimons beaucoup faire de l'origami. Cela requiert de la concentration et de la patience pour un résultat souvent très joli. Ce sont des moments de calme que j’apprécie beaucoup ;-). Nous avons donc testé avec grand plaisir la pochette des éditions Usborne : Je crée... Mes animaux en origami.
A l’intérieur se trouvent 75 feuilles de papier à plier de deux dimensions différentes et aux motifs variés. Un livre d’instructions vient guider les enfants grâce à des pas-à-pas illustrés et détaillés. Ils vont ainsi pouvoir apprendre à réaliser huit animaux : le renard, la baleine, la grue, l’éléphant, le poisson, le hibou, le lapin, et le dragon, classés par ordre croissant de difficulté.
Le gros avantage c’est que les feuilles, en plus d’être ornées de jolis animaux, comportent des pointillés facilitant grandement la compréhension du pliage. Nous avons réalisé le poisson et l’éléphant sans aucun problème et ils sont franchement très mignons.
L’ouvrage se présente sous la forme d’une double jaquette cartonnée dans laquelle viennent se ranger les feuilles et le livret explicatif. Il est donc très facile à emmener partout et notamment en vacances ;-) !
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Voilà une idée que je trouve excellente et qui a, tout de suite, séduit ma fille : utiliser les fameuses cocottes en papier pour faire ses révisions. Je ne sais pas si vous y jouiez enfant mais, moi, oui ! Et ma fille également. Je ne compte pas le nombre de cocottes qu’elle a pu me faire avec des questions souvent identiques ("Quelle est ta couleur préférée ?" étant son leitmotiv ;-) ). Alors changer un peu, ce n’est pas plus mal !
Les éditions Nathan viennent de publier une collection inédite pour travailler de manière totalement ludique : Mes cocottes pour réviser ! Il existe 4 titres concernant les classes de CP, CE1, CE2 et CM1 et qui sont conformes au programme scolaire. Les questions posées abordent les maths, le français, le temps, l’espace et les sciences. Au total, ce ne sont pas moins de 300 questions qui sont réparties sur 37 cocottes à réaliser par niveau.
Pour ceux qui auraient oublié la méthode de pliage, pas de panique, la première page propose un pas-à-pas illustré de photos. De plus, les feuilles des cocottes sont prédécoupées. Il n’y a ni besoin de ciseaux, ni de colle... C’est vraiment un jeu d’enfant à emmener partout pour s’amuser à réviser quand on veut ! Ici, nous sommes conquises.
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♥ Chez nous, ça sera une carte postale à planter ♥
Il y a trois ans (que le temps file !), je vous proposais une sélection de petits cadeaux à offrir à ceux qui s’occupent avec soin de nos enfants pendant l’année scolaire. Certains produits ou site web n’existant plus, j’avais envie de refaire un petit tour des jolies créations françaises que l’on peut trouver sur la plate-forme communautaire Etsy.
Il y a beaucoup de choses qui me plaisent mais ma fille a tranché : elle a choisi, pour cette année, une adorable carte postale qui se plante en terre, avec écrit "Merci de m’avoir aidé à pousser" ! Je trouve l’idée ingénieuse, écolo et pas chère, donc je suis ravie de son choix.
Voici ce que j’ai pu trouver d’autre. Peut-être que ça pourra vous aider ;-)...
1. Le mug ou le pot à crayons
Un classique mais il est toujours pratique. La maîtresse peut le garder chez elle ou le mettre dans la classe... Certains peuvent être personnalisés. Personnellement j’adore !
Accessoire tendance et écologique de ces dernières années, ce sac en toile avec de grandes anses peut se révéler bien pratique pour faire ses courses, aller à la bibliothèque ou la plage...
Je suis aussi une grande fan de trousses en tout genre dans lesquelles on peut ranger des crayons, certes, mais aussi tout un tas de petits accessoires... Je trouve qu’on en a jamais assez :p.
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En voilà un album rigolo ! Ne vous fiez pas au mignon petit oiseau rose sur la couverture, c’est en fait un terrible loup aux grandes dents. Affamé, qui plus est ! Nancy Guilbert et Nicolas Gouny nous proposent un petit album totalement surprenant et hilarant.
C’est l’histoire d’un loup qui a donc très faim. Alors, quand il croise un cochon dodu, il le mange. Quand il tombe nez à nez avec une chèvre, il la mange. Et quand il se retrouve en face d’un lapin, il le mange. Vous aurez compris le principe. Sauf que, le loup n’est pas un loup, le cochon n’est pas un cochon, la chèvre n’est pas une chèvre...
A chaque fois que l’oiseau annonce à l’animal qu’il va le dévorer avec ses grandes dents, ce dernier rigole, se moque même de cet hurluberlu qui se prend pour un loup. Ça ne l’empêche pas de se faire croquer tout cru !
La fin, que je tairai bien sûr, est tout aussi drôle et inattendu. Cette histoire est une imposture totale qui fera rire toute la maison. Les illustrations sont, elles aussi, cocasses. Les expressions de l’oiseau sont parfaitement réussies. Elles raviront les petits lecteurs.
En bref, un album à lire et à relire sans modération :-). C’est l’histoire d’un loup Texte de Nancy Guilbert Illustrations de Nicolas Gouny Publié en avril 2018 par les éditions Frimousse Âge : dès 3 ans Prix : 12,00 €
Merci aux éditions
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Les livres et la mémoire mis à l’honneur dans un très joli film d’animation
Demain, le 6 juin, sortira en salle un film d’animation colombien/uruguayen : Le voyage de Lila réalisé par Marcela Rincón González. Avec une thématique axée sur le souvenir, ce long-métrage s’adresse aux enfants de 6 à 11 ans. Nous avons eu le plaisir de le découvrir en avant-première et c’est un franc succès, notamment auprès de notre fille qui a beaucoup aimé suivre l’aventure Lila.
Synopsis : "Lila vit dans un livre pour enfants quand soudainement, elle disparaît de son univers de papier. La voilà plongée dans une incroyable aventure. Elle découvre que seul Ramon, un petit garçon qui, il y a quelques années, aimait lire le conte de Lila, peut la sauver. Mais Ramon n’est plus un petit garçon. Il ne lit plus de contes pour enfants et pire, il ne croit plus au monde du merveilleux. Comment le convaincre de venir à sa rescousse ?"
Dès le début du film nous sommes plongés dans l’univers fabuleux du livre de Lila. Les couleurs sont vives, la nature est luxuriante et on s’attache rapidement à cette petite fille à la longue chevelure violette. On découvre un monde merveilleux avec la rivière aux mille couleurs ou l’arbre des rêves.
Quand elle est éjectée de son environnement, Lila se retrouve perdue dans une rue de la ville de Cali. Elle réussit à retrouver Ramon, le petit garçon qui lisait souvent son livre. Mais, il ne la reconnaît pas et préfère jouer aux jeux vidéo. Heureusement, elle va croiser la route de Manuela qui, pour l’aider, la conduit dans une bibliothèque. C’est dans ce lieu symbolique que va commencer leur quête à la recherche du livre de Lila.
Le pouvoir de la lecture et de l’imagination sont mis à l’honneur et c’est un thème qui me séduit totalement. Il y a dans ce film, une invitation à la lecture et aux souvenirs. L’amitié et l’entraide y ont aussi une place très importante.
Le graphisme, qui peut sembler simple par rapport aux mastodontes de l’animation que nous connaissons tous, n’en est pas moins très joli et travaillé. Si le monde de Lila est très vert et coloré, se référant à l’esthétique sud-américaine, le désert dans lequel se trouve "Le seigneur de l’oubli" est terne et gris.
Le bestiaire imaginaire proposé est inspiré des cultures précolombiennes avec notamment les Tralalas, petites créatures totems qui gardent la forêt. L’ensemble est vraiment dépaysant !
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